Pour 3 500 DA/ mois, le client aura une connexion ADSL d’un méga, des appels gratuits vers le téléphone fixe et un bouquet de 60 chaînes télévisées très variées.
Le projet de la fibre optique FTTX d’Algérie Télécom qui vise à garantir la modernisation de la desserte télécom jusqu’aux clients finaux, sera opérationnel en 2012 dans la wilaya de Blida. C’est ce qu’a déclaré jeudi dernier le directeur opérationnel des télécoms de Blida, M. Bouamara Zahir. Le responsable animait les débats d’une journée portes ouvertes organisée par la groupe Algérie Telecom et la direction opérationnelle des télécommunications de Blida, dans le cadre de la mise en place du projet FTTX - triple Play (Téléphonie-ADSL-Vidéo).
M. Bouamara a indiqué lors de cette rencontre qui s’est déroulée à l’université Saad-Dahleb de Blida, que sa direction a tous les moyens nécessaires pour le commencement de ce projet dans la wilaya.

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« Nous avançons à reculons » Quel regard portez-vous aujourd’hui sur le programme E-Algérie ? Où en sont les choses exactement ? Ce Plan avait toutes les chances de réussir et, les cinq années qui lui étaient prévues pour sa réalisation, étaient supposées rattraper notre retard. Mais il devait surtout nous permettre d’atteindre le point de non retour dans le déploiement des TIC, et accompagner ainsi le développement économique et social du pays. Malheureusement, trois années se sont écoulées après sa première mise en ligne sur le site web du MPTIC, rien de tout cela n’est arrivé. A mon avis, deux raisons sont à l’origine de «l’échec » de ce programme. La première est le manque flagrant de gouvernance de ce programme. Entendant par là , une gestion administrative du projet nourrie par une bureaucratie excessive sans aucune prise avec le terrain et la réalité. Le suivi et l’application de ce Plan auraient du être donnés à une structure indépendante, supraministérielle, relevant de la plus haute autorité de l’Etat.

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Le groupe Algérie Télécom (AT) a procédé à l'ouverture, au nom de chaque directeur opérationnel des télécommunications de wilaya, d'une adresse électronique (E-mail), afin de permettre une prise en charge optimale des préoccupations de sa clientèle et rendre efficiente l'amélioration de la qualité de service et des relations avec clients, indique samedi un communiqué du groupe.
Cette initiative se propose de permettre à la clientèle de porter à la connaissance des services concernés doléances, suggestions et observations, et vise la "prise en charge" de leurs préoccupations et l'amélioration constante de la qualité des services qui leur sont fournis, précise le communiqué. Par cette voie électronique, "toutes les requêtes seront immédiatement prises" en considération par les directeurs de wilaya de l'entreprise en vue de "répondre promptement et d'une manière personnalisée" aux doléances et préoccupations de la clientèle.

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Wait and see :)
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Des coûts de transactions de 1 à 3% des montants en jeu là où les procédés classiques se rémunèrent à deux chiffres. Le M-Banking devrait booster le niveau de bancarisation du pays.
Un partenariat signé entre Maroc Télécom et les deux premières banques du pays, Attijariwafa Bank et le Groupe Banque populaire, permet depuis ce 6 janvier 2010 d’effectuer au Maroc des transactions financières par téléphone mobile. Baptisé Mobicash, ce premier service de transfert d’argent et de paiement par téléphone mobile a fait l’objet d’une convention tripartite signée entre Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Télécom, d’une part et, d’autre part, Mohamed El Kettani, président du groupe Attijariwafa Bank et Mohamed Benchaaboun, président du Groupe Banque Populaire. La convention porte sur la tenue des comptes, la garantie de la monnaie électronique, les infrastructures et la plateforme Mobicash ainsi que le dispositif marketing et de gestion de relation client.

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Espérons que l'Algérie suivra!
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Condor Informatique, fabricant algérien d'ordinateurs de bureaux, portables et serveurs, filiale du Groupe Benhamadi Antar Trade, spécialisé également dans la production de téléviseurs, récepteurs satellites, climatiseurs et électroménager s’est lancé dans la fabrication de la première carte mère PC en Algérie. Un projet devenu réalité. Le composant de haute technologie est fabriqué à la zone industrielle de Bordj Bou-Arréridj, à 230 km à l’est d’Alger, selon des normes internationales très strictes.
Les jeunes ingénieurs de Condor, dont le savoir-faire se confirme de plus en plus, fabriquent journellement 450 cartes mère dont la production doit passer par deux étapes, utilisant un matériel à la pointe de la technologie. Afin de s’assurer de la qualité de production, 4% des cartes fabriquées subissent des tests approfondis. « 400 000 unités de cartes mères sortiront de nos unités chaque année, Condor fabriquera lui-même son nouveau produit, contrairement aux entreprises multinationales qui sous-traitent avec des entreprises chinoises », a déclaré Abdelmalek Benhamadi, P-DG du Groupe Benhamadi.

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La faculté des sciences et de la technologie de l’université Yahia Farès de Médéa a abrité hier les travaux d’une rencontre consacrée aux logiciels libres, organisée dans le cadre de la manifestation "Software Freedom Day, Algeria 2011".
La faculté des sciences et de la technologie de l’université Yahia Farès de Médéa a abrité hier les travaux d’une rencontre consacrée aux logiciels libres, organisée dans le cadre de la manifestation "Software Freedom Day, Algeria 2011". La manifestation "Software Freedom Day", qui boucle sa 7e année, est un rendez-vous scientifique qui regroupe, chaque année, des experts en informatique et en programmation, venus de différents horizons, dont notamment l’Ecole supérieure nationale d’informatique, l’Université de Bab-Ezzouar ainsi que des représentants des providers et firmes d’informatique internationales, pour débattre de thèmes relatifs à la vulgarisation et la généralisation de l’utilisation des logiciels libres, "software, et leurs applications dans divers domaines d’activités, notamment dans l’enseignement, l’administration ou à des usages privés.
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Des experts algériens spécialisés dans la sécurité informatique ont indiqué que le système informatique national n’est pas sécurisé ce qui permet aux hackers d’infiltrer facilement les sites Internet des institutions nationales stratégiques et changer leurs bases de données.
L’infiltration, le piratage et l’espionnage des systèmes informatiques algériens menacent la sécurité de notre pays. La situation est encore plus inquiétante lorsqu’on sait que beaucoup de personnes utilisent des systèmes d’exploitation piratés et quand on sait également qu’il n’y pas une stratégie nationale de sécurité informatique. Par ailleurs, le recours à des étrangers pour l’installation et l’entretien des réseaux nationaux d’informatique expose nos installations à de multiples dangers, estiment des spécialistes en sécurité informatique.

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Centre d’appel recrute :
téléopérateurs
100% francophone res. Alger,
bon salaire + prime + transport
Tél. : 0555 03.52.11/18
This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it
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La Fondation ABEO[1] présente le «Portail web pour les entrepreneurs cherchant à développer une activité économique en Algérie».
[ WWW.GUIDE-ENTREPRISE.ORG ]
Véritable plate forme d’informations interactive pour tous les créateurs de petites entreprises, ce nouveau portail-web rassemble de manière synthétique les informations nationales et internationales nécessaires aux opérateurs privés (investisseurs africains ou autres – particulièrement les très petites et les moyennes entreprises) cherchant à développer une activité économique en Algérie et dans d'autres pays africains.
Intégrant les notions de Web 2.0 et de web social tout en restant léger, ce portail permet d’orienter et de faciliter les recherches de financement et d’accompagnement technique de manière efficace et appropriée. L'internaute trouvera réponse aux questions suivantes: "Comment créer un plan d'affaires?", "Qui peut financer mon projet?", "Quelles sont les procédures pour créer mon entreprise?"; "Qui peut m'aider?"....

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Nous sommes bien en novembre 2011. Toujours pas de pièces d’identité numérique en Algérie. Le régulateur, l’ARPT, n’a toujours pas expliqué publiquement le passage par perte et profit des offres des huit soumissionnaires à l’appel d’offres, concernant une assistance juridico-technique à la mise en place des outils et mécanismes utiles pour délivrer des pièces d’identité numérique. L’ouverture des plis a eu lieu en novembre 2009. Il y a deux ans. L’enjeu est pourtant essentiel pour le développement de l’économie numérique.
Depuis juin 2007, l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT) est juridiquement dotée du pouvoir de délivrance des autorisations des établissements et exploitation des services de certification électronique. Autorisation à fournir une pièce d'identité numérique. En gros, une clé publique identifiant la personne, et une clé privée créée en local et jamais échangée lors des opérations électroniques. Cette pièce est contrôlable par une personne quelconque qui délivre l'identité de l'utilisateur, le nom de l’entité à l'origine du certificat et les mesures de contrôles prises par celle-ci. Ainsi, le décret exécutif 07-162 modifiant le décret 01-123 relatif à l’exploitation des réseaux de télécommunications, prend en charge la régulation de la signature électronique.

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