MaghrebEmergent. Nawel Benkritly, DG de la SATIM : "Le paiement électronique n’est pas ouvert au public faute de réglementation" PDF Print E-mail
Written by Administrator   
Wednesday, 14 December 2011 10:41

Le retard abyssal de l’Algérie dans le paiement électronique ne tiendrait finalement qu’à un vide juridique. Mme Nawel Benkritly, DG de la Société d'Automatisation des Transactions Interbancaires et de Monétique (SATIM) fait, dans cet entretien exclusif, le tour de la monétique en Algérie, et explique ses bugs. La banque d’Algérie, le  ministère des finances, et l’ARPT, pour la certification de la signature électronique, sont interpellés. Mais pas seulement eux. Document.

L’Algérie a mis en place une plate-forme interbancaire dès 2005 mais elle n’a pas été encore été totalement déployée. Où en est-on avec la monétique aujourd’hui ?

Je vous rappelle que la SATIM est une filiale des huit banques publiques, mais elle a pour clients l’ensemble des banques de la place (financière), les banques privées, et Algérie Poste. Le but de la SATIM est de permettre l’interbancarité ; c’est-à-dire de permettre pour un porteur d’une carte de paiement ou de retrait d’une banque ou d’Algérie Poste de faire un retrait sur tous les distributeurs automatiques de billets (DAB) sans aucune contraintes ou d’effectuer un paiement sur un terminal de paiement électronique (TPE) chez n’importe quel commerçant.

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